Journal Officiel de la Société de Radiologie d’ Afrique Noire Francophone / Official Journal of the Radiological Society of Francophone Africa

Epidemiology and hysterosalpingogram findings in tubal infertility: results of a case series in sub-saharan Africaâs setting

T NANA NJAMEN, E NKWABONG, C TCHENTE NGUEFACK, G NZEUGA PADJIP, C NJAMEN NANA, R TAMABANG FRINUE, C NGUEMGNE, F GONSU, E BELLEY PRISO

Résumé


Objectif : D©crire les profils ©pid©miologique et hyst©rosalpingographique dâune s©rie de patientes suivies pour infertilit© tubaire   lâH´pital G©n©ral de Douala.

M©thodologie : Il sâagissait dâune ©tude descriptive r©alis©e dans les services de gyn©cologie et dâImagerie m©dicale de lâH´pital G©n©ral de Douala (HGD), du 1er octobre 2016 au 30 juillet 2017. taient incluses toutes les femmes suivies pour infertilit© tubaire diagnostiqu©e   lâhyst©rosalpingographie (HSG). Les param¨tres retenus  ©taient : lâ¢ge, le statut matrimonial, le niveau dâ©tude, la profession, le type dâinfertilit©, la dur©e de lâinfertilit©, les manifestations cliniques, le bilan infectieux et les l©sions trouv©es   lâHSG. Les donn©es    ©taient analys©es par le logiciel SPSS version 20.0 dans le respect de la lâanonymat et de la confidentialit©.

R©sultats : Soixante-dix-sept patientes ©taient retenues dans notre ©tude. Lâ¢ge moyen ©tait de 30,6±5,07 ans (extrªmes 21ans - 44 ans). Lâinfertilit© secondaire ©tait pr©dominante, 61% (47 patientes) ; La dur©e moyenne de lâinfertilit© ©tait de 6.85± 4,5 ans  (extrªme 1an â? 18 ans). 22.1% avaient un ant©c©dent de maladie inflammatoire pelvienne chronique. 88.5% ©taient symptomatiques avec pour principales manifestations cliniques: la pelvialgie chronique (44.2%) et la dyspareunie profonde (33.7%). Les principaux germes isol©s ©taient : Chlamydia trachomatis (51.9 %), Ureaplasma urealyticum (15.58 %) et Mycoplasma hominis (10.3%). Les l©sions trouv©es   lâhyst©rosalpingographie ©taient: les adh©rences pelviennes (28,1%), les obstructions tubaires proximales bilat©rales (13,2%), les phimosis tubaires (12,4%), les hydrosalpinx (12,4%), les obstructions tubaires distales unilat©rales (11,6%), les obstructions tubaires proximales unilat©rales (8,3%), les obstructions tubaires distales bilat©rales (8,3%) et   lâendom©triose tubaire (9%).

Conclusion : Notre population dâ©tude est   risque de maladie inflammatoire pelvienne chronique. Les l©sions tubaires et les adh©rences, suggestives de s©quelles de maladie inflammatoire pelvienne, sont essentiellement d©crites   lâHSG. En revanche les cas dâendom©triose tubaires et de perm©abilit©s tubaires observ©es nous interpellent sur lâint©rªt de la coelioscopie.


Mots-clés



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